Le Kenya, c’est souvent une première rencontre avec l’Afrique sauvage. Celle que l’on imagine depuis toujours : les grandes plaines dorées, les acacias solitaires, les éléphants à l’horizon et les lions que l’on cherche du regard dans les hautes herbes.
Le voyage commence souvent à Nairobi, capitale étonnante où l’effervescence urbaine côtoie déjà la vie sauvage. À quelques kilomètres seulement du centre, le Nairobi National Park offre une première immersion avant de prendre la route vers les grands espaces.
Puis vient le Maasai Mara, certainement le visage le plus connu du Kenya. Ici, la savane semble infinie. Lions, guépards, éléphants, girafes, zèbres et troupeaux de gnous rythment les journées de safari. Entre juillet et octobre, les plaines accueillent également une partie de la spectaculaire Grande Migration venue du Serengeti voisin.
Plus au sud, Amboseli offre un tout autre décor. Les éléphants y sont les véritables maîtres des lieux et, lorsque le ciel se dégage, le Kilimandjaro apparaît en toile de fond. Une image presque irréelle, devenue l’un des symboles du Kenya.
À Tsavo, changement d’ambiance. La terre devient rouge, les paysages plus bruts et les éléphants se couvrent de cette poussière ocre si caractéristique.
Et pour ceux qui souhaitent découvrir un Kenya plus confidentiel, direction Samburu, dans le nord du pays. Les paysages deviennent plus arides et l’on y observe des espèces que l’on rencontre plus rarement ailleurs, comme le zèbre de Grévy ou la girafe réticulée.
Le Kenya, c’est aussi la vallée du Grand Rift, les rives du lac Naivasha, le lac Nakuru et ses nombreux oiseaux, mais aussi un tout autre univers sur les rives de l’océan Indien.
Car après plusieurs jours de safari, pourquoi ne pas rejoindre Diani Beach, Watamu ou Lamu ? On laisse derrière soi la poussière des pistes pour retrouver les plages de sable blanc, les boutres et la culture swahilie.
